Jour 36: position assise … Ça existe encore???

Posté par le 09 mar 2011 | Dans : Non classé

Mardi 27 Juillet 2010

Camping du Gros ruisseau-camp Tamagodi: 50 km

Ce matin Marina se lève à 5h30 et Mélanie à 6 heures. Nos amis acadiens sont levés depuis 4h30 (ils avaient oublié le décalage horaire d’une heure emoticone entre ici et le nouveau Brunswik). Nous avons décidé de tricher un peu, pour rattraper notre retard, nous allons faire les 8km jusqu’au Lac Matane. Là il y a une route, nous essaierons donc de faire du stop jusqu’au camp. Nous partons vers 7h30. Nous n’avons qu’un mont à passer et une belle pente et la meilleure, la pluie est partie. Nous marchons à bonne allure et après avoir enfin pu profiter de quelques points de vue, nous arrivons au Lac Matane vers midi. Là on s’installe à une table et on mange en profitant du paysage.

point de vue  Lac Matane 

Après cette pause, nous allons au bord de la route pour trouver quelqu’un qui pourrait nous amener jusqu’au camp Tamagodi. On reste assises (enfin) dans l’herbe à profiter du soleil, finalement vers 14h on arrête une voiture, Patrick et Émily veulent bien nous amener … Génial.

Patrick et Émily

On embarque donc dans le coffre (y a pas de place ailleurs), ils sont en vacances et pêchent dans le coin, comme aucun de nous ne sait vraiment où est le camp, on s’arrête au poste John pour demander et là … on croise Yves et Gilles qui ont abandonnés Gilles et Bruno car Yves à du mal à suivre le rythme de fou du reste du groupe (tu m’étonne, pour sa première année, il débarque dans la portion la plus difficile du SIA), par contre, eux ils n’ont pas réussie à arrêter une voiture (il faut bien quelques avantage à être une femme dans ces conditions). Finalement on rembarque dans la voiture et 5 minutes plus tard nous arrivons au camp.

Quand nous arrivons, l’accueil est fermé, nous téléphonons au numéro indiqué, malheureusement toutes les chambres sont prises, mais on peut avoir un emplacement de camping. Le truc c’est qu’ils viennent tout juste de l’ouvrir et il n’y a pas encore de douche et les WC sont à l’intérieur, donc inaccessible pour le moment car c’est fermé. Le fils du propriétaire arrivent quelques minutes plus tard t nous prenons un emplacement … 25 dollars emoticone. ouaah c’est le site le plus cher depuis le début, mais c’est celui qui a le moins de service, ça fait mal, mais bon on n’a pas trop le choix. Ah et pour couronner le tout, le restaurant est fermé cette année. Nous partons donc au dépanneur qui est à deux km et on s’achète de quoi manger pour ce soir et demain matin et bien sûr une glace pour le plaisir, qu’on mange en discutant avec deux mr. du coin. Après ça nous repartons au camping. On fait une lessive puis vers 19h30 on va manger à l’intérieur et là … un groupe d’anglophones débarque et deux d’entre eux viennent nous demander si on fait le SIA, … « oui. » (c’est tatoué sur notre front???) et là l’un d’eux, qui parle un peu français nous dit  » ah, c’est lui (en montrant l’autre monsieur) qui a fondé le sentier il y a une dizaine d’années » ouaaah , nous avons devant nous Dick Anderson et un de ses amis, on n’en revient pas. On discute donc un peu avec eux. Finalement on part se coucher (ou plutôt on s’éffondre) vers 22h.

Jour 35: Le Gros ruisseau, enfin! … et avec du monde svp.

Posté par le 09 mar 2011 | Dans : Non classé

Lundi 26 juillet 2010

Camping du mont Craggy-camping du lac du gros ruisseau: 11km

 

On se lève à 5h30 pour partir plus tôt, mais de toute évidence nous ne sommes pas encore très au point à ce niveau puisque nous partons à 7h30. Nous commençons par rejoindre le SIA (en montant) et ça résume bien l’esprit de la journée: nous faisons 56 monts dans la journée. Malheureusement nous n’avons vu aucun point de vue à cause du temps emoticone. En effet, non seulement il ne fait pas très chaud aujourd’hui, mais en plus on est en plein dans les nuage (pas seulement la tête) et nous avons même le droit à de la pluie de temps en temps. Le 1er mont est le mont Craggy, nous avons bien mit 3 heures à l’atteindre. Ensuite est venu le mont Pointu où nous avons profité du fait que la pluie se soit arrêtée pour manger. C,était pas un gros repas et ces temps-ci on a assez faim, on est donc reparties le ventre à moitié plein. Au mont suivant, on rencontre Miryam et son copain accompagnés de leur chienne, Leïka. On discute avec eux bien contentes de voir du monde par ce mauvais temps. Ils nous ont même offert une boîte de thon (bonheur). Il est à peu près 13h30 quand nous repartons, il nous reste encore plusieurs km à faire, plusieurs sommets à passer, mais au moins la pluie a cessé.

On arrive finalement au camping vers 16h, bien contentes. On fait un brin de toilette, enfin on essaie parce qu’il faut avouer que l’accès au lac est vraiment pas terrible: imaginez-vous en train d’essayer de vous laver en équilibre sur trois bouts de troncs d’arbres morts pour ne pas finir dans la boue. pratique hein …Indeci. Après ça on lance le feu, on essaye de faire sécher nos chaussures et on mage. Quand on fini, SURPRISE …. 4 randonneurs arrivent. On y croit à peine, on est au paradis emoticone. Il y a Gilles, Bruno, Yves et Gilles (encore). Ils arrivent du camping du Lac Beaulieu. Chaque année ils partent une semaine en randonnée sur le SIA. Cette année Yves remplace un ami qui ne pouvait pas venir. Demain ils font 28km (les fous emoticone). Ils viennent manger autour du feu avec nous et comme nous devons vraiment avoir l’air affamées, ils nous offrent une partie de leur repas emoticone (merci!). Quand la pluie recommence à tomber on propose à Gilles et Bruno de venir dormir sous l’abri car leurs sacs de couchage ne sont pas super chauds. Ils acceptent et on se couche assez tôt car demain faut repartir.
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Jour 34: Marchons sous la pluie

Posté par le 20 sept 2010 | Dans : Non classé

Dimanche 25 juillet 2010

Camping du Lac Beaulieu au Camping du mont Craggy 8km

  • Mont Blanc (1065m)

Aujourd’hui à notre réveil il pleut averse, ça a commencé cette nuit. Nous hésitons à partir. La journée s’annonce difficile, nous avons prévu de faire 17 km et le sentier va être boueux. Mais lorsque toutes nos affaires sont prêtes, la pluie semble se calmer un peu. Nous décidons donc de partir. Toutefois on se retrouve  complètement mouillées, très vite nous avons commencé à monter et à partir de là ça n’a pas arrêté. Nous faisons plusieurs sommets dans la journée. Malheureusement on ne voyait rien d’autre que du brouillard aux sommets et nous n’avions pas le moral. Comme début de journée c’est pas mal bof. Une fois arrivé au sommet du Mont Blanc, on distingue une petite cabane dans le brouillard, on va pouvoir y dîner (car on n’a pas franchement chaud. A l’abri, nous avons rencontré Jérémy et Vincent avec qui nous avons jasé quelques minutes. Ils sont des habitués de la place. Jérémy nous explique d’ailleurs que ça continu pas mal à monter et descendre à pic jusqu’au camping du Gros ruisseau où nous avons prévu de nous rendre. On commence vraiment à se demander si on va pouvoir s’y rendre. Après dîner nous repartons toujours aussi mouillées et frigorifiées, mais il ne pleut presque plus. Vers 14h30 nous arrivons au croisement, soit nous allons au camping du Craggy qui se trouve à 1km du sentier, soit nous continuons jusqu’au Gros ruisseau (9km). On choisi de dormir au Craggy ce soir plutôt que d’aller jusqu’au Gros Ruisseau, nous sommes fatiguées et le sentier est trop exigent. 30 min plus tard, nous sommes au Craggy, nous faisons un feu pour faire sécher nos chaussures et nos chaussettes et par miracle, le soleil pointe son nez emoticone. Après ça c’est la routine , on prépare le repas, on s’étire et on se masse et …. le meilleur de la journée, on mange des fraises tagada pour fêter notre 400ème km Langue(JOIE ET BONHEUR).

Jour 33: Escalade: où sont nos mousquetons, nos harnais et nos cordes???

Posté par le 13 sept 2010 | Dans : Non classé

Samedi 24 juillet 2010
Camping Petit Sault au Camping du Lac Beaulieu (15.3km)

  • Mont Nicol-Albert 890m
  • Mont Bayfield

Nous sommes partie vers 7h40 sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller notre ami Pierre. Notre tentative a malheureusement échouée. Dire que l’ascension du Nicol-Albert a été assez difficile serait un euphémisme. Nous savions que ce serait une portion ardue (probablement la plus difficile de toute cette randonnée). La monté a commencé assez rapidement mais le sentier est assez bien entretenu et longe une série de chutes (plutôt sympas). Par contre, une fois que nous avons passé la passerelle, la monté qui n’était déjà pas facile s’est littéralement transformée en mur d’escalade pendant une bonne partie du sentier. Nous voilà agrippées à des cordes ou des racines (qui sont à hauteur de visage) pour escalader, rocher après rocher, la montagne (700m de déniveler). Avec nos sac à dos c’était pas de la tarte. Le sentier suivait une série de sept chutes. Cela nous a pris 5h00 pour monter les 6km qui séparaient le sommet du camping. Nous avons dîner au sommet, bien contente de nous assoir.

mont Nicol-Albert    mont Nicol-Albert

Nous repartons après une pause. Il nous reste encore 9 km à faire. Nous n’arrêtons pas de monter, descendre et remonter. Même les descentes ne pas sont faciles puisque le terrain est toujours aussi accidenté. Nous sommes finalement arrivées au camping vers 18h30.  Après un brin de toilette dans le lac (wouaaah c’est pas chaud) un repas double portion et une scéance d’étirements,  nous sommes allées nous couché (dans le superbe abri fermé) fatiguées de notre journée.

Jour 32: la tête dans les nuages mais les pieds sur terre

Posté par le 13 sept 2010 | Dans : Non classé

Vendredi 23 Juillet 2010

Reguge Le Nyctale au camping Le Petit Sault (environ 21 km)

  • Mont Logan 1150m
  • Mont Fortin 1020m
  • Mont Mattawee 1073m
  • Mont collins 1036m

Nous sommes partie tôt se matin puisqu’on avait plusieurs sommets à faire pendant la journée. Il y a beaucoup de brume, alors on voit le paysage seulement par endroit. Au Mont Fortin, on voyait les nuages monter le long de la falaise. C’était vraiment spécial. Nous profitons des instants sans nuages pour prendre des photos, mais parfois le temps de sortir l’appareil, et ils étaient déjà de retourSourire. On a vraiment la tête dans les nuages et les deux pieds sur terre avec les yeux qui regardent bien où on les pose car c’est vraiment, comment dire … casse gueule.
mont fortin

Le Mont Mattawee était le plus beau, c’est pour ça qu’on a mangé là. La vue sur les autres montagnes environnantes était impressionnante.

mont mattawee

Nous sommes arrivées au camping du ruisseau bascon beaucoup plus tôt que prévue, vers 13h. De plus, on se sentait toute les deux encore d’attaque pour continuer a macher malgré le nombre de monts qu’on a fait. Nos collègues rencontré hier nous avait dit qu’ils dormaient à une auberge 4 km après le ruisseau Bascon. Nous décidons d’aller jusqu’à l’auberge et avec un peu de chance on pourrait avoir un vrai souperJour 32: la tête dans les nuages mais les pieds sur terre . Les 4 km jusqu’à l’auberge ont été un peu plus ardu. Une fois arrivées, nous constatons qu’il s’agit visiblement d’un endroit hors de prix (auberge 4 étoiles: 125$/pers pour une nuit). Nous discutons donc des deux options qui s’offrent a nous: refaire le 4km en sens inverse jusqu’au camping du russieau Bsacon ou continuer sur 8km jusqu’au camping Le Petit sault (où nous devions aller demain). D’un côté ça nous fait suer de retourner sur nos pas et de l’autre, nous allons avoir de la difficulté a nous rendre jusqu’au petit Sault avant la tombée de la nuit compte tenu des forces qu’il nous reste. Mais comme la chance nous souris depuis le début du voyage, nous avons réussie à nous arranger avec la navette de l’auberge qui déposait des touristes puis repartait dans la direction du petit Sault. Nous avons donc attendu la navette jusqu’à 17h30 en se faisant bronzer au soleil dans les chaises de parterre de l’auberge et en mangeant des barres de céréals maison (Et oui, il y a pire dans la vie Cool). Nous avons également une pensée pour les randonneurs rencontrés hier qui ne sont toujours pas arrivés à l’auberge quand nous sommes partie dans le mini-autobus. En chemin, nous avons vue une original s’enfuir en courant. Une fois au Camping, nous allons à la chasse à notre ravitaillement que nous avions envoyé à Nature éco Aventure, et dont les responsables avaient caché le colis dans une cantine au milieu des arbres. Pour qu’on le retrouve ils nous avaient envoyé un plan (une véritable chasse au trésor). Nous avons également rencontré Pierre, un chasseur de chutes. Il parcourt le Québec afin de prendre des photos, des vidéos ainsi que les caractéristiques de chutes. Il a comme projet de sortir un livre qui serait un répertoire des chutes québécoises. Il nous a montré de magnifiques photos et vidéos.

Pierre

Jour 31: Y’a quelqu’un ???

Posté par le 05 sept 2010 | Dans : Non classé

Jeudi 22 Juillet 2010

Camping La Kalmia-refuge le Nyctal: 15,6km

  • Mont des Loupes: 1000m
  • Mont Louis-Marie Lalonde: 1051m

Nous partons vers 7h40 après avoir mangé un truc infecte qui n’avait d’omelette que le nom. Durant les 66 km qui nous séparent du refuge le Carouge, nous rencontrons un groupe de trois randonneurs qui sont partis du Mont Logan pour aller jusqu’au camping du Mont-Albert. On discute un peu avec eux puis chacun repart de son côté. Le sentier dans ce coin comporte plusieurs côtes et descentes mais pas de points de vue à couper le souffle. Ce n’est donc pas notre portion préférée. Nous arrivons au Carouge vers 11h et nous faisons un petite pause. Puis nous repartons car nous avons encore 4km de monté à faire avant d’arriver au sommet du mont des Loupes où nous voulons manger notre éternel saucisson et nos fameuses barres de céréales. Ce que nous faisons ver 13h30 pour ensuite poursuivre notre route. Il nous reste 5km avant le refuge le Nyctal. Quand nous arrivons, après une sacrée côte, nous constatons qu’il y a en fait deux refuges à moins de 50m l’un de l’autre. Comme on est du genre sociales et que même si on s’apprécie, au bout d’un moment c’est agréable de parler à d’autres personnes, on décide d’aller voir s’il y a quelqu’un … toc toc toc, … Y’A QUELQU’UN? Le premier est videemoticone. On va donc voir le second. Idem, il n’y a personne. Nous nous installons donc là puis nous allons faire le plein d’eau à 1/2 km avant de ne plus être capable de bouger emoticone. Après ça, nous regardons nos cartes pour savoir à quoi va ressembler la journée de demain, puis nous mangeons (double doses car nous avons du surplus emoticone). Puis alors que Marina fait la vaisselle sur la terrasse, qu’est-ce qu’elle ne voit pas … 4 randonneurs qui arrivent au refuge de la Chouette. Elle s’empresse donc de le dire à Mélanie et nous voilà parties pour les saluer. Nous discutons un peu. Une navette les a déposer ce matin au refuge du Huard (juste à côté du Kalmia) et demain ils vont jusqu’au gîte de montagne des chic-choc (juste après notre camping). Il nous offre aussi un beignet (trop de bonheur), puis nous repartons dopées au contact social.

Jour 30:Enfin un bain

Posté par le 05 sept 2010 | Dans : Non classé

21 juillet

Refuge La Mésange au Camping Le Kalmia: 13km

  • Pic de l’Aube (920m)
  • Mont du Blizzard (976m)
  • Mont Arthur-Allen (980m)

Ce matin, deuxième tentative de faire des crêpes mais avec de la graisse de saucisson cette fois pour graisser la poêle. C’est légèrement mieux mais c’est pas génial. Nous partons vers 9h00. Il y a plusieurs beaux points-de-vue comme par exemple des lacs au milieux des sommets de montagnes.

parcnationaldelagaspsie133.jpg

Au troisième, il y a un sac sans son propriétaire. Bien sûr, il n’était pas très loin. Il s’agit d’un des gardes parc qui posait de nouveaux panneaux. Après un petit contrôle de carte, nous dînons avec lui au point de vue. Lorsqu’on l’informe que l’on fait le SIA, il nous explique qu’il est bénévole pour le sentier. Il nous offre un bon morceau de formage puis nous partons en direction inverse. Une fois arrivées au camping, nous installons notre tente, puis comme nous avons chaud, nous décidons d’aller prendre un bain dans le Lac Côté (ENFIN un bain qui est uniquement pour le plaisir et pas uniquement pour se laver dans l’eau glacée des ruisseaux. En effet, l’eau est très bonne et pour la première fois Mélanie arrive à y entrer sans être gelée. Ce petit bain en pleine nature a été un véritable moment de détente agréable.

Jour 29 : 3 pour le prix d’un

Posté par le 05 sept 2010 | Dans : Non classé

Mardi 20 Juillet 2010

Camping du Lac Cascapédia-camping du saule (refuge la mésange) : 15,2km

Ce matin, c’est tout en vitesse, car notre ami vient nous chercher à 6h45. Nous nous levons donc un peu avant 5h30 et on se prépare en vitesse avant d’aller à l’entrée du camping. Notre ami s’arrête au Tim Hurton pour son café du matin et nous offre un jus d’orange et des minis-beignets (trop la classe!). Puis nous voilà partis direction le camping du lac Cascapédia. Une fois arrivées, nous faisons une mini-pause, puis à 7h50 nous voilà parties pour de bon, cette fois-ci  à pied. Comme le SIA suis le sentier du parc, il est très bien entretenu et monte tranquillement. Le seul problème c’est que Marina commence à avoir mal au genou gauche et à la cheville droite. Qu’est-ce qu’elle est bien fichue … Nous continuons notre route et là, on rencontre Pascale, jeune, un peu dégingandé et nonchalante, elle mange au bord du chemin. Pascale est une orignale originale. En effet, elle reste là à manger à tout juste 5 mètre de nous pendant que nous l’observons et la photographions. Une fois que nous sommes rassasiées de notre plaisir d’en avoir enfin vu un, nous la laissons continuer à manger en paix. Par la suite, nous faisons plusieurs points de vue, dont celui du mont Ernest-Ménard. Puis au Pic du Brûlé, nous nous arrêtons manger car le point de vue est superbe. On en profite pour regarder la carte et on décide de dormir, non pas au camping, mais au refuge qui est tout proche et où il y aura des matelas. Nous poursuivons notre chemin et faisons une pause bien appréciée au camping du Saule. On croise Stéphane qui passe la nuit ici et avec qui on discute un peu. Il fait la traversé du parc et a pour projet de faire le SIA au complet (plus de 3000km) dans quelques années. Vers 17h on repart direction le refuge qui est très sympas, il a plein de fenêtres. Après s’être installées, nous allons sur la terrasse, et là, surgit à quelques mètres de nous Jamale, un autre orignal femelle. On n’en revient pas d’avoir autant de chance. En outre bien qu’on fasse du bruit elle ne bronche pas. Son repas est bien trop important. Finalement on rentre et même pas 15 minutes après, on entend encore un bruit d’orignal (ou plutôt de végétation arrachée). On sort et là, …. la classe, c’est Al un orignal mâle avec son panache immense qui est là

Al

C’est un peu comme dans les magasins (3 en 1), 3 orignaux en 1 journée. Finalement, nous rentrons puis nousprofitons d’une soirée tranquille pour récupérer.

Jour 29 : 3 pour le prix d’un  dans

Jour 28 : le repos du guerrier … ou plutôt des randonneuses

Posté par le 05 sept 2010 | Dans : Non classé

 

Lundi 19 Juillet 2010

Sainte-Anne des Monts

Ce matin, nous prenons notre temps car nous n’avons aucune obligation au niveau des kilomètres que l’on doit parcourir. On prend une bonne douche (tant qu’on en a on en profite) puis direction le Tim Hurton du centre-ville pour prendre un bon petit déjeuner (2km de marche ça ouvre l’appétit). Le reste de la matinée, nous faisons les magasins, Marina trouve enfin un pantalon imperméable (pour éviter que l’eau ne s’infiltre aussi vite dans ses chaussures) et on achète aussi à manger pour ce midi (que des produits frais, le pied). Nous rentrons ensuite au camping où nous déménageons sur un vrai site avant de manger. On passe l’après-midi dans le centre ville, entre la bibliothèque qui offre l’accès internet, les magasins de livres, la plage où on mange une crème glacée, l’épicerie pour le petit déjeuner de demain et finalement le subway où on s’achète à manger pour le soir. De retour au camping, douche, lessive et dodo vers 22h, car demain on doit se lever tôt.

Sainte-Anne des mont

Jour 27: La chance … le retour

Posté par le 05 sept 2010 | Dans : Non classé

Dimanche 18 Juillet 2010

Camping la fougère-camping du lac cascapédia: 12km -> Sainte-Anne des Monts

On se lève un peu avant 7h et après un petit déjà très moyen, on part vers 8h30. Les deux autres campeurs sont déjà partis mais on croise quelques personnes sur le sentier qui est un peu boueux ,mais en bon état. Le seul problème est que Marina s’est probablement fait une tendinite à la cheville droite. Hormis cela, il fait beau, on a de très beaux points de vues aux sommets des monts du milieu et du Mont Ells. Ensuite, on recommence à descendre(hourra!!!) et en plus il fait un peu plus chaud (double hourra!!). On arrive finalement au camping du lac Cascapédia vers 14h. Le gars de l’accueil (Bernard) est nouveau et ne connait pas vraiment les arrangements avec le SIA, mais son collègue (Odias) est bien au courant. Il nous montre notre site pour la nuit (même principe que pour le camping la rivière) et on va prendre une douche et quelques affaires du style puis on retourne à l’accueil pour demander quelle serait le prochain village que le sentier va croiser, pour que l’on puisse prendre une pause car on commence à avoir mal un peu partout. Seul problème c’est que selon Bernard, on n’en croise pas avant 10 jours, donc le mieux serait de prendre notre pause ici, à Saintes-Anne des Monts. Il se propose de nous amener et de nous ramener (car c’est quand même à 40 et quelques km, soit environs 2 jours de marches). Odias confirme ça. On trouve donc quelqu’un qui peut nous amener  dans 5 minutes (trop de chance). C’est parties on repli notre tente on range nos affaires et nous voilà en route pour … La ville. Il nous dépose au camping « l’ancre jaune », mais quand on arrive, il n’y a plus de place. Mais avec quelques sourires et les relations de notre cher ami, on nous installe derrière l’accueil (vive les petites tentes) à tarif réduit (deux fois trop de chance). Avant de partir, on s’organise avec notre ami pour le retour. Il viendra nous chercher ici mardi matin (trop cool). Après ça, on va manger un bon repas au casse-croûte qui est à 5 minutes de là, au bord de la plage. Où on profite un peu de la vue. Puis on rentre au camping quand le temps se rafraîchi et nous ouvrons enfin notre colis qui renferme les embouts de bâtons et, petite surprise, des bonbons … merci, merci, merci (à la maman de Mélanie). Enfin on se couche.